Voici un exemple de test dans lequel les produits SPN AGROBIO® sont présentés : veuillez cliquer ici

 

 

Recherche et développement ou la quête permanente du facteur d’équilibre naturel.

Même avec des formations dans le domaine il est bon d’appréhender un métier en commençant par connaître les travaux entrepris par les pères de notre métier.

Bernard BOUILLIARD (guerre et paix dans le règne végétal).

Anne LORCH (micro-organismes efficaces au quotidien).

Manfred HOFFMANN (l’ensemble de ses recherches).

J.TASSIN (à quoi pensent les plantes).

D CHAAMOVITZ (la plante et ses sens).

D.WAAL (sommes-nous trop « bête » pour comprendre l’intelligence des animaux).

PC STRUIK (journal of the science of food and agriculture).

S MANUCUSO (la surprenante  histoire scientifique de l’intelligence des plantes).

P OVIDE (les métamorphoses).

C DARWIN (la faculté motrice des plantes).

M GALLIANO(les racines utilisent le son pour localiser l’eau, et Alternative means of communication in plants).

E GIANOLI , K CREATH, RB COCROFT, S PEKAR  R MUSAH , encore et encore d’autre tellement de recherches scientifiques A WEINHOLD , IT BALDWIN.

La liste est tellement énorme, et chaque jours de nouvelles études arrivent, voici ci-dessus quelques exemple pour les passionnés ou les intéressés.

N’hésitez pas à échanger sur le sujet avec nous: contact@spn-agrobio.fr

 

Et peut-on s’interroger sur les méthodes de culture qui ont été nécessaires dans une Europe d’après-guerre, qui avait besoin de nourrir sa population.

Les conséquences nous les connaissons tous.

Il est aujourd’hui possible de produire mieux pour la nutrition humaine et mieux pour la planète.

Le grand challenge est d’assurer la viabilité économique des exploitants, mais dans un secteur qui souffre humainement, l’avenir semble bien plus radieux maintenant.

La connaissance des sols, des parcelles, la position géographique, l’historique du cultivateur, sont la première étape.

Puis on agit en préventif sur les sols, et on prépare la levée des semis.

Cette phase est primordiale, car les jeunes pousse vont garder en mémoire tout le départ de leur croissance, et c’est là que les stimulations immunitaires, le renforcement de la structure, le développement racinaire déterminent tout le reste du rendement futur.

Après avoir reçu de nombreux traitements, l’éco système de la parcelle cultivé a perdu son osmose, elle ne se comporte pas encore de façon systémique et logique comme on peut l’observer dans la nature.

Il y a un équilibre naturel à retrouver, c’est le compromis entre l’Homme et la nature.

Un échantillonnage de parcelle permet de connaître les éléments vivants qu’elle contient, ou pas, son acidité et les teneurs en éléments chimiques et bien d’autres données...

Comme nous l’avons expliqué ailleurs, il n’y a pas de solutions miracles, mais des méthodes à changer.

Les résultats sont là, nos clients nous le disent chaque jour, sans publicité, sans actions commerciales, nos clients nous recommandent et c’est ce taux de fidelisation extrêmement fort qui nous convient.

Oui si le terrain était porteur de champignons pathogènes pour les cultures, on prépare le sol, pour contraindre l’agresseur potentiel  à se développer en harmonie avec les cultures.

En effet : « à se développer », car si la nature produits des éléments c’est qu’ils sont nécessaires.

Sur une culture de vigne, par exemple, il est possible d’avoir un fort taux de mildiou dans le sol, et l’empêcher de conquérir les parties hautes de la plante, et stopper sa nuisance potetentielle face au rendement recherché.

Vouloir éradiquer, supprimer le mildiou d’une parcelle serait comme couper une racine à la plante.

Il suffit de lire des travaux comme ceux d’Albert Bernhard Frank de 1885.

Si on met un produit fongicide (qui tue les champignons), on enlève des éléments vivant nécessaires à la biodiversité, et ont rompt l’équilibre.

Et toute cette logique est à appliquer à l’ensemble de nos cultures, ne vaut-t-il pas mieux avoir un champ avec des plantes robustes et fortes, avec un rendement souhaité, ayant dépensé moins en coût total d’intrants, temps, et carburant, en laissant les pourtours des cultures être colonisés par ces éléments nécessaires à l’équilibre de la vie.

Les agresseurs trouvent leur place, mutent moins, et ont moins besoin de développer des techniques agressives de colonisation de l’espace naturel.

Si l’on gardait la notion de  rendement minimum par parcelle, on peut aussi comprendre qu’avec moins de coût d’exploitation  produire de meilleures cultures, au même tonnage par hectare, devient bien plus agréable pour les professionnels.

Une fois que l’effet sur les cultures a été validé avec notre client, une veille sur les cultures s’impose.

En fait, on observe surtout que les barrières mise en place en pulvérisation foliaire, sont suffisamment stables.

La recherche et développement doit donc ce faire à la base sur les connaissances, la recherche de nouvelles substances naturelles, sur les essais, et méthodes, et les résultats de récolte à obtenir.

Nous y consacrons un temps permanent, elle est, avant tout la source de notre passion.

Si vous avez des questions n’hésitez pas cliquez : ici